Vénus Ivre

Point initial de notre quête: La Naissance de Vénus, Sandro Boticcelli

784px-Paolo_Uccello_047b

VICTORIANE PèLERINE

– casse-couille et casse-noisette
– plus conceptuel : X au carré ou la recherche de l’inconnue avec ou cent étoile(s)
– l’Attrape-coquille ou au creux d’un coeur sang coquille (sans couille)
– A l’échelle de la toile
– Sans toi ni rien à deux c’est quand même vieux
– Au centre du coeur (voyage au centre du coeur)
– Cerfpent
– Callimorphose
– Calvitie
– Callvicie
– L’étoile arrosée
– L’éclair  jaillissant
– L’étoile prise au centre de la toile
– L’usure des semelles sur les chemins de l’écrevisse
– Les aimants réfractaire s
– Cristal X
– Les métas morphismes (métamorphes)
– Onde respiratoire
– L’hyppocampe roulant
– La roue de l’hyppocampe
– Régénérescence
– Escarboucle
– Mélusine Mirage
– Narciccomiror
– Sylverstar
– Les Airants
– . Le fil d’or .
– La régénérescence du sapin de Noël
– Etoile de Mère
– Le coeur labyrinthique de la marguerite
Victorien, à Nice le jour de la Saint-Nicolas

IMG_9224

VENUS LA V[OU]IVRE

Sur les traces des représentations de la fécondité spirituelle en Provence – VICTORIEN EZARD & FLORIANE CARLIER

Support

Vidéo + Edition

Descriptif

Baskets usées, caméra à la main, carte et indices, amour vache, Mars et Mercure en brouette.

Vénus la V[ou]ivre est un projet itinérant et transdisciplinaire né en 2010. Deux personnalités que tout oppose en apparence, sont réunis par l’attrait du mystère et se rendent successivement sur des lieux de cultes ou de légendes en Provence, territoire riche en légendes fondatrices, pour y effectuer les pélerinages d’autrefois ou d’aujourd’hui. Ces déplacements sont minutieusement immortalisés par des prises de vues vidéo, photo, ainsi que réflexions et dessins. Toutes ces vues donnent vie à un carnet de route moderne en deux temps : carnets illustrés, et documentaire vidéo d’un genre nouveau. 

Du pèlerinage à la quête fantastique

Vénus, saintes Martyres, contes de fées, grottes, sources. Dragons,serpents et autres Tarasques, talismans préhistoriques, cathédrales. Deux séries de termes qu’en apparence tout oppose, mais qui, chemin faisant, se rejoignent sous l’enseigne de la Vouivre, ce mytérieux serpent, à la fois de terre, d’eau et de feu, à la mortelle escarboucle.

D’un œil neuf, pétillant, cocasse parfois, nous revisitons les grands mythes de la Terre-Mère qui n’ont rien perdu de leur actualité quant aux questionnements qu’ils réunissent : en bref qui sommes-nous ? Qu’est-ce que VIVRE, et qu’est-ce que MOURIR ?

Nous ne sommes pas historiens, pas symbolistes, pas initiés, et peut-être même pas artistes. Mais avec bon sens, intuition, sensibilité et surtout beaucoup d’imagination, nous comptons bien contribuer à soulever le voile, et à revaloriser par ses légendes et ses mythes un riche patrimoine artistique et symbolique.

«  Un jardin étrangement merveilleux se situait de l’autre côté de la route, où l’on retrouvait de naïfs personnages égyptiens côtoyant des Vénus à la coquille, des services à thés fleuris-fleuris, des masques africains et un petit autel hindou, sur des petites terrasses aménagées dans un jardin privé. Pendant que Flo fait de beaux plans de la chapelle, moi je cours de l’autre côté et commence à filmer ce jardin merveilleux. Une Egypte rose bonbon s’offre à moi et colle très bien avec nos Vierges Noires. » (1)

« Nous avons rencontré Nénette sur le chemin du retour. « Votre homme, il faut lui dire : me casse pas les nénettes! Hein! Qu’on ait l’anneau ou pas, avec votre copain, au bout de quinze ans, on peut dire que vous êtes mari et femme, non ? » Nénette est une vieille dame qui a toujours vécu à Marie. Elle y est née. Le chemin de la chapelle Sainte-Anne, elle le faisait tous les jours quand elle était jeune pour apporter les repas et les vêtements propres à ses frères, qui avec d’autres hommes, occupait les granges-chaumières là-haut. « Anne, la belle Sainte-Anne, on l’appelait. » Elle a écrit son nom sur le mur de la chapelle. Elle y a récemment déposé un bouquet de fleurs fraîches et si elle gagne au loto elle fera refaire la porte d’entrée qui est toute brinquebalante. « Mais bon, la foi, les gens ne l’ont plus, ça se perd ». Si nous revenons, il faudra venir la voir et sonner chez elle. Elle habite sur la petite place de la mairie, sa maison c’est celle au dessus de la boîte aux lettres de la poste. » (2)

Extraits Carnet de route II – Vénus la V[ou]ivre

(1) Chapelle de la madone Noire, Beaulieu-sur-Mer, Alpes-maritimes.

(2) Marie, petit village de la Vallée de la Vésubie

Carnets de route (extraits) : VENUS LA Vouivre-descriptif du projet consultable en pdf

Vénus la V[ou]ivre - Carnet 2 - extrait 1

Vénus la V[ou]ivre – Carnet 2 – extrait 1

Vénus 2

Vénus la V[ou]ivre – Carnet 2 – extrait 2

Venus 3

Vénus la V[ou]ivre – Carnet 2 – extrait 3

venus4

Vénus la V[ou]ivre – Carnet 2 – extrait 4

venus5

Vénus la V[ou]ivre – Carnet 3 – extrait 1

Venusagain

Vénus la V[ou]ivre – Carnet 3 – Extrait 2

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s